Bachelier en Marketing. Student-entrepreneur. Fondateur du Zubair Podcast. Dubaï, Bruxelles, et ce qui vient après.
Ma présentation, mes valeurs et ma vision d'un entrepreneuriat humain et responsable.
J'ai toujours été animé par une envie : comprendre ce qui pousse les gens à entreprendre, à créer, à se dépasser. Étudiant en marketing à l'EPHEC, j'ai voulu donner vie à un espace où ces histoires peuvent exister, se raconter et inspirer.
C'est ainsi qu'est né Zubair Podcast, un média qui explore le parcours réel des étudiants-entrepreneurs, loin des clichés des réseaux sociaux.
À travers ce Skillfolio, je partage une autre facette de mon parcours : celle de mes valeurs, de ma réflexion éthique et de ma vision d'un entrepreneuriat humain et responsable. Parce que pour moi, la réussite n'a de sens que lorsqu'elle reste alignée avec ses principes.
Construire des fondations solides avant de viser haut. L'ambition sans structure ne mène nulle part.
Pour moi, la réussite n'a de sens que lorsqu'elle reste alignée avec ses principes. Entreprendre, c'est bien. Entreprendre en gardant ses valeurs intactes, c'est mieux.
Dubaï m'a rappelé l'essentiel : la famille, la paix, la santé. Tout le reste est un bonus qu'on construit patiemment.
Quelles compétences et expériences me définissent ?
En parallèle de mes études en marketing à l'EPHEC, j'ai fondé Zubair Podcast, un média qui met en avant les parcours d'étudiants-entrepreneurs, de créatifs et de jeunes passionnés. Ce projet m'a permis de développer des compétences concrètes en production audiovisuelle, stratégie de communication et gestion de marque, tout en collaborant avec des acteurs du milieu professionnel.
Je maîtrise l'ensemble de la suite Adobe, que ce soit pour le montage vidéo, la retouche photo ou la création graphique, ainsi que des outils tels que Canva, Notion, Google Analytics et Ninjalitics pour l'analyse des performances digitales.
J'ai également obtenu la certification "Spécialiste en marketing numérique avec expertise Meta", qui renforce mon expertise dans la publicité et la communication en ligne.
Certification renforçant l'expertise en publicité digitale, stratégie de communication en ligne et gestion de campagnes Meta (Facebook, Instagram).
Analyse critique personnelle sur l'éthique du travail, la technologie et les valeurs humaines.
L'automatisation du recrutement est souvent présentée comme un progrès : elle permet de gagner du temps, d'éviter les biais humains et d'améliorer l'efficacité des processus RH. Mais derrière cette logique de performance se cache un risque majeur : celui de réduire le travail à une donnée et le candidat à un algorithme.
Cette tension illustre parfaitement un des dilemmes abordés dans le cours de déontologie : le conflit entre logique économique et valeurs humaines. En cherchant à tout automatiser, les entreprises peuvent perdre le sens même de leur mission sociale : reconnaître la singularité de chaque individu.
D'un point de vue critique, cette course à la déshumanisation traduit une forme d'aveuglement technologique : croire que la machine est neutre et que la rationalité économique justifie tout. Or, l'éthique du travail implique de préserver la part d'humanité dans la décision.
Dans mon futur parcours, où je souhaite évoluer dans le marketing digital et la communication, ce questionnement sera central. Je devrai trouver un équilibre entre l'efficacité des outils automatisés et le respect de la personne. Refuser la déshumanisation, c'est aussi refuser de laisser la technologie dicter nos choix sans esprit critique.
Mon engagement sera donc de mettre la technologie au service de l'humain. Un principe qui guidera chacun de mes choix professionnels, que ce soit en marketing, en entrepreneuriat ou en conseil.
Always Improving (Dubaï) · Belle Paga (Bruxelles) · Mon projet professionnel futur.
Ce stage n'est pas le fruit du hasard. En janvier 2025, j'avais effectué ma semaine internationale à Dubaï dans le cadre de mon programme à l'EPHEC, en partenariat avec l'université d'Ajman. Une semaine a suffi pour comprendre que Dubaï n'est pas juste une destination, c'est un état d'esprit.
Pendant ce séjour, j'avais mes projets en parallèle, comme toujours. J'en ai profité pour tourner un épisode du Zubair Podcast avec un entrepreneur francophone expatrié qui me suivait sur les réseaux. Voir l'épisode → Un vrai échange, une vraie rencontre. Quand il a su que je cherchais un stage, il m'a proposé de me rejoindre directement.
C'est ainsi que j'ai rejoint Always Improving, une structure spécialisée dans l'accompagnement à la création d'entreprise à Dubaï pour des entrepreneurs francophones.
Création de contenu au quotidien : production, montage vidéo, post-production et publication. L'offre correspondait parfaitement à la réalité du terrain.
Seedance, Google Flow, des versions bêta encore introuvables en Europe. Accéder à ces outils en avance mondiale m'a permis de me former avant leur déploiement sur le marché européen et de prendre une longueur d'avance concrète.
Le networking était au cœur de cette expérience. J'avais des tournages prévus pour le Zubair Podcast, des contacts établis, des opportunités concrètes en train de se construire. La guerre a tout arrêté brutalement. Gérer cette interruption, maintenir son calme, prendre des décisions seul dans un contexte de crise : c'est une compétence que personne ne t'enseigne en cours.
Les objectifs techniques ont été atteints, voire dépassés. Les objectifs réseau ont été partiellement atteints avant d'être stoppés net par un événement totalement imprévisible. Je ne considère pas ça comme un échec, mais comme une leçon sur ce qu'on ne peut pas contrôler.
À 22 ans, seul à Dubaï, en plein milieu d'une zone de guerre. L'appartement qui tremble, les alertes d'évacuation, les frontières fermées, aucun vol. La classe élevée quitte le pays à bord de yachts et jets privés, pendant que les autres espèrent que l'armée vienne les rapatrier.
Et puis une porte s'est ouverte. Sur ce vol, escorté par des avions de chasse émiratis, en voyant par le hublot la skyline de Dubaï une dernière fois, je me suis dit : l'humain est fascinant. Riche, pauvre, puissant ou non, on n'est rien quand on voit la mort s'approcher. À quoi bon l'orgueil ? À quoi bon viser les millions quand on a déjà la paix, la famille, et une stabilité pour se nourrir et se loger ?
Mon plus grand succès : avoir géré l'ingérable. À 22 ans, seul, dans une zone de conflit. Pas une campagne marketing, pas un contenu viral. C'est d'avoir gardé la tête froide dans un moment où beaucoup auraient craqué.
Dubaï, c'est une ville où tu croises dans un ascenseur la même personne qui est propriétaire du bâtiment dans lequel tu te trouves. J'ai vu la différence de mentalité. Certains diront qu'on est en retard, d'autres qu'ils sont en avance. Moi, j'ai choisi de me dire qu'ils sont en avance, et d'aller saisir les opportunités. Ces deux stages ensemble ont été la meilleure expérience de ma vie.
Je cherchais un stage de fin d'études quand Belle Paga m'a contacté directement. Ils me suivaient déjà sur les réseaux sociaux et connaissaient mon profil et mon travail. Après Dubaï, je revenais avec des outils et une vision que peu de stagiaires avaient. Belle Paga était l'endroit idéal pour les mettre en pratique.
Création de contenu et implantation de l'IA en interne. Le manque d'organisation faisait qu'on passait d'une tâche à l'autre sans fil conducteur. Il fallait s'adapter en permanence.
Enchaîner un stage à Bruxelles directement après Dubaï, sans décompresser. Pas le choix : il fallait valider mon stage. J'ai puisé dans ce que Dubaï m'avait appris : avancer.
J'ai proposé de remplacer leurs shootings produit traditionnels par de la génération IA. Modèles, décors, mise en scène : tout. Le coût initial s'élevait à environ 15.000 euros. Avec l'IA, on est descendu à quelques centaines d'euros. Un résultat concret, mesurable, immédiatement utile.
Après le diplôme, mon objectif est clair : débuter comme conseiller commercial en banque. Pas par défaut, pas faute de mieux. Un choix réfléchi, construit sur ce que je suis et ce que Dubaï m'a appris sur l'argent, la confiance et les projets qui décolent.
Je suis commercial dans l'âme. Tout ce que j'ai construit (le podcast, les projets, les clients) tourne autour d'une chose : convaincre, créer du lien, apporter de la valeur. La banque est le seul secteur où chaque conversation a un impact direct sur la vie des gens. Financer une maison, lancer une entreprise, sécuriser un avenir. Ce n'est pas de la vente, c'est du conseil à haute valeur ajoutée, là où la confiance prime sur tout le reste.
Et ce choix me donne la stabilité financière pour faire vivre mes projets en parallèle, sans pression. La base d'abord, le reste suit.
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Un média dédié aux étudiants-entrepreneurs. Des récits vrais, des parcours inspirants, sans filtre.
Le Zubair Podcast est né d'une conviction simple : les histoires des étudiants-entrepreneurs méritent d'être racontées. Pas les success stories lisses des réseaux sociaux, mais les vraies. Celles qui parlent de doutes, de recommencements et de leçons apprises sur le terrain.
Animé avec mes frères, le podcast donne la parole à des profils qui construisent quelque chose, souvent sans filet, souvent sans modèle. Chaque épisode est une conversation franche sur ce que ça veut vraiment dire d'entreprendre quand on est encore étudiant.
Des interviews en face à face ou à distance, montées et publiées sous forme d'extraits courts sur les réseaux et d'épisodes longs sur YouTube et les plateformes d'écoute.
Il y a dix ans, ils étaient quelques amis avec une idée. Aujourd'hui, Sortlist connecte des marques comme Google, Amazon, Nike, Red Bull et Sony à leurs prestataires dans plus de 140 pays. Une success story belge née d'une conviction simple et d'une persévérance sans compromis.
On a eu la chance de l'accueillir sur le Zubair Podcast. Une heure sans filtre sur ce que ça veut vraiment dire de bâtir quelque chose qui dure : les doutes, les remises en question, l'impact de l'IA, et ses conseils directs pour ceux qui se lancent.
Le Zubair Podcast n'est pas qu'un projet créatif. C'est ce qui m'a ouvert les portes d'Immovlan, d'Always Improving et de plusieurs collaborations. La visibilité construite épisode après épisode a créé des opportunités concrètes que je n'aurais jamais obtenues autrement.
C'est aussi l'école la plus pratique que j'aie connue : production, montage, communication, gestion de marque, networking. Tout ce que j'ai appris en études, je l'ai testé ici en vrai.